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OUEST-FRANCE DU 1er JUILLET 2020: en page région

PASSAGE SUR RCF SAINT-BRIEUC CE MATIN: durée 26 mn. Pour écouter cliquer sur le lien ci-dessous

https://rcf.fr/culture/portraits/sophie-chanvril

Pierre LE CLAINCHE   – Article paru le 20 décembre 2019

Un projet de sentier français inspiré du Pacific Crest Trail

Parcourir la France en bivouac via des chemins pittoresques et oubliés, telle est l’idée de Sophie Chanvril, une randonneuse bretonne revenue de la traversée du Pacific Crest Trail aux Etats-Unis. Baptisé « Chemin Sauvage », son itinéraire en gestation s’orchestre autour de bénévoles qu’elle est en train de recruter.

Aventurière dans l’âme, Sophie Chanvril, 50 ans, a parcouru le Pacific Crest Trail – soit la traversée des États-Unis du Sud au Nord en passant par la Californie, l’Oregon et l’état de Washington – en 2017. De cette épopée, popularisée par le film « Wild » (2015) de Jean-Marc Vallée, elle est revenue changée, avec l’idée de développer le même genre d’itinéraire en France. Les cinq mois de traversée et les quelques 3475 kilomètres effectués au pays de l’oncle Sam l’ont conduite à créer, le 6 avril dernier, son association « Le Chemin Sauvage », qui vise à réunir des bénévoles avides de randonner en bivouac et d’ouvrir un nouvel itinéraire à travers une France méconnue.

3 000 kilomètres de sentiers méconnus

Inspirée par le livre Sur Les Chemins noirs de Sylvain Tesson, dans lequel l’auteur parcourt la France rurale et abandonnée, Sophie Chanvril aspire à « labelliser » sa propre diagonale du vide. « L’idée est de baliser ce sentier en partant de Bretagne, près de Saint-Brieuc, pour descendre en direction de Crozon puis traverser le massif armoricain et marcher en direction du Massif Central jusqu’aux Pyrénées et à l’Ariège pour ensuite remonter vers le Morvan et les Ardennes », détaille l’entreprenante cinquantenaire.

Soixante personnes se sont réunies au Café Rollais de Saint-Brieuc le 23 novembre dernier lors de la réunion publique de l’association, comme pour montrer l’intérêt croissant d’une catégorie de Français envers l’itinérance en bivouac. Sur les 3 000 kilomètres de sentiers, les randonneurs devraient rompre avec l’urbanisation et plonger dans l’hyper-ruralité, celle de « La Diagonale du Vide », ainsi qualifiée par l’auteur Mathieu Mouillet dans son ouvrage paru en 2018, autre source d’inspiration de Sophie Chanvril.

Pour arpenter les fameux sentiers noirs, ceux qui apparaissent sous la forme d’un fin liseré noir sur les cartes IGN au 1:25000, l’aventurière originaire de Saint-Brieuc va devoir mobiliser nombre de bénévoles – ils sont 20 adhérents pour l’instant – afin de vérifier la faisabilité et l’accessibilité de ces chemins. « On prépare nos itinéraires idéaux en amont sur une carte qu’on annote en fluo et une fois sur place, si le sentier respecte les indications données par la carte, à savoir l’éloignement des principaux axes routiers, la traversée de petits villages, des points d’eau et des espaces de bivouac et de ravitaillement potentiel, on le valide », explique Sophie, ravie de voir l’engouement des bénévoles pour vérifier ces chemins. « Si certaines portions ne posent aucun souci, d’autres impliquent des aménagements ou des permissions, c’est donc vers les mairies qu’on se tourne pour les questionner sur la possibilité d’emprunter certaines voies », renchérit-elle, ajoutant que les adjoints et les maires perçoivent son projet de manière très positive. A ce jour l’association a validé les trois premiers jours de marche au départ de Saint-Brieuc, soit une petite centaine de kilomètres.

Un anti « chemin de Compostelle »

Mais rendre populaire et accessible un sentier de randonnée qui se veut justement méconnu, naturel et éloigné du trafic de certains GR alpins n’est-ce pas antinomique ? « Malgré toute la bonne volonté de nos bénévoles et de notre association, je ne pense pas qu’on arrivera à en faire un sentier comparable à celui de Saint-Jacques de Compostelle », s’amuse la randonneuse, consciente que son projet de chemin de randonnée s’adresse à une niche de passionnés du bivouac et de l’autonomie. « C’est très sélectif de créer ce « chemin sauvage » mais pleinement assumé et volontaire. Une semaine sans douche ni linge propre, c’est exactement ça qu’on veut proposer aux gens. Sortir de sa zone de confort est notre ligne de conduite », ajoute Sophie, convaincue de pouvoir mener son projet à terme.

Renouer avec la France rurale et perdue sans contrainte matérielle pourrait faire renaitre certains petits villages, peut-être aussi au risque de les rendre finalement populaires… « On veut plus que tout garder notre âme », appuie celle qui a traversé le Pacific Crest Trail, il y a deux ans. Le succès grandissant de l’itinéraire américain a engendré la mise en place d’un système de permis de trek avec un maximum de cinquante randonneurs par jour au départ. Le revers de la médaille du succès…


ARTICLE PARU DANS LE JOURNAL OUEST-FRANCE DU 27 NOVEMBRE 2019

Saint-Brieuc. Beaucoup de monde pour tracer Le chemin sauvage !


Les responsables de la jeune association Le chemin sauvage ne s’y attendaient pas. Leur première rencontre avec les nouveaux adhérents et futurs bénévoles « de terrain » a été un succès et l’arrière-salle du bar Chez Rollais était trop étroite pour accueillir tous les « volontaires », samedi soir.

Une bonne cinquantaine de personnes ont toutefois « joué les sardines » pour assister à la présentation du projet de trek national de 3 000 km (Ouest-France du jeudi 21 novembre). Dans le public présent, des connaisseurs : randonneurs à la journée, marcheurs au long cours, habitués du bivouac, adhérents de clubs de rando locaux, ou tout simplement des personnes venues encourager l’équipe de l’association.

Puis la rencontre est devenue plus technique : rôle et organisation pour les bénévoles sur le terrain, outils mis à leur disposition… Enfin, tout ce qu’il faut pour mettre en place un trek de 3 000 km !

Contact : mail, lecheminsauvage@gmail.com


ARTICLE PARU DANS LE JOURNAL LE TELEGRAMME DU 24 NOVEMBRE 2019

lls veulent créer un trek sauvage de 3 000 km à travers l’Hexagone

 Publié le 24 novembre 2019 à 07h00 par Benoît TREHOREL

À son retour d’un trek américain de 4 260 km, en 2017, Sophie Chanvril avait une idée : en ouvrir un en France. Le projet est en chemin.

Elle en parle avec des étoiles dans les mirettes. Ce Pacific Crest Trail, un trek de 4 260 km qui sillonne les contrées sauvages et montagneuses de l’ouest américain, Sophie Chanvril l’a conquis en 2017. Cinq mois et demi de marche en autonomie totale durant lesquels la quête vitale des points d’eau côtoyait l’émerveillement de paysages aussi grandioses qu’hostiles. « J’ai fait de très belles rencontres, aussi bien animales qu’humaines, rembobine la Briochine. Et notamment ces gens qui nous aident sur le parcours et qu’on appelle les anges du chemin ».

Il va falloir aller sur le terrain et répertorier les lieux de passage.

À son retour en France, Sophie n’a alors qu’une idée en tête : créer de toutes pièces un tracé pédestre semblable à travers la France. Les critères ? Hyper ruralité, autonomie alimentaire et solidarité des autochtones. Quatre amis, également adeptes de la marche à sensations fortes, se joignent au projet. En mars dernier, l’association « Le Chemin sauvage » naît. Un premier itinéraire, très grossier, est ébauché : ce dernier forme un V qui cisaille l’Hexagone, depuis la Bretagne jusqu’aux Ardennes, en transitant par le Massif Central et l’Ariège.

Un topoguide sera publié

« On est parti sur un trek sauvage d’environ 3 000 km à réaliser en cinq mois, soit une vingtaine de kilomètres par jour, pose Jean-Paul Le Duault, trésorier de la structure. Pour l’heure, on a juste esquissé une trame, en considérant que le point de départ devait être Saint-Brieuc. Désormais, il va falloir aller sur le terrain et répertorier les lieux de passage ».

Samedi, en fin d’après-midi, une cinquantaine de personnes a pris part à la première réunion publique du projet, dans un Café Rollais plein comme un œuf, rue Général-Leclerc. « On a besoin de bénévoles, a exhorté avec le sourire Sophie Chanvril. Il nous faut à présent construire le tracé dans le détail, en indiquant les chemins praticables, les points de ravitaillement en eau et nourriture, les aires bivouac, les villages traversés, etc. On a également besoin de photos qui puissent servir de repères ».

La rédaction d’un document de travail a été entamée. Le blog (lecheminsauvage.com) rend compte de son évolution. Finalité : la publication d’un topoguide dans l’esprit des ouvrages d’Axel Kahn et Sylvain Tesson, écrivains-voyageurs.


ARTICLE PARU DANS LE JOURNAL OUEST-FRANCE DU 23 NOVEMBRE 2019 ANNONÇANT NOTRE RÉUNION PUBLIQUE

Saint-Brieuc. Une association informe sur un futur chemin de trek

Edition du OUEST FRANCE du samedi 23 novembre 2019

Sophie Chanvril, la présidente de la toute jeune association Le Chemin sauvage, trek et bivouac en France sait de quoi elle parle. En 2017, elle a parcouru 4 000 km aux États-Unis, en empruntant le Pacific Crest Trail. « Une merveilleuse expérience de vie sauvage pendant cinq mois », raconte-t-elle. Son association souhaite créer un chemin sauvage. Ses membres proposent une réunion publique d’information, samedi, pour expliquer comment ils comptent s’y prendre, ce qu’ils ont déjà entrepris et pourquoi ils recherchent des bénévoles. Ce projet consiste à traverser la France au départ de Saint-Brieuc via deux transversales, « au plus près de l’hyper ruralité, sur un mode trek et bivouac sauvage », explique la présidente.

Ce samedi, 17 h, café Rollais, rue du Général-Leclerc. Contact : lecheminsauvage@gmail.com


ARTICLE PARU DANS LE JOURNAL OUEST-FRANCE LE 11 SEPTEMBRE 2018 ANNONÇANT MON SECOND DÉFI

L’an dernier, la Briochine Sophie Chanvril a marché 3 475 kilomètres dans la nature, aux États-Unis. Elle en est revenue avec un rêve de chemin sauvage. Elle en parlera ce mardi à la foire-expo de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor).
Secrétaire médicale d’un service oncologie, Sophie Chanvril aime les défis. En 2017, à 48 ans, elle s’est lancée seule sur le Pacific Crest Trail, sentier qui traverse du nord au sud les Etats-Unis. 
Elle rêve désormais d’ouvrir un chemin sauvage qui traverserait la France. Elle explique son projet:
Vous avez marché plus de 3 400 kilomètres sur le Pacific Crest Trail (PCT), aux États-Unis. Et vécu une expérience de vie sauvage de cinq mois, après laquelle vous avez un rêve…
J’espère que ce n’est pas une utopie, mais j’aimerais ouvrir un chemin de randonnée sauvage en France. En marchant sur le PCT, l’an dernier, je me disais que je vivais un truc exceptionnel, et que ce serait bien que d’autres personnes puissent le vivre. ll y a des tas de gens qui ne voyagent pas pour des tas de raisons : peur de l’avion, problèmes financiers, etc. Ils pourraient vivre quelque chose de beau avec ce genre de chemin. Alors effectivement, les États-Unis c’est grand, il y a beaucoup d’espaces sauvages. La France est beaucoup plus petite ; mais en partant d’une carte de l’hyper-ruralité, on se rend compte qu’il y a en fait plein d’espaces inhabités. Je me suis souvenu d’avoir lu le livre de Sylvain Tesson, Sur les chemins noirs, dans lequel il raconte son périple sur des chemins sauvages de France.
Qu’entendez-vous par chemin sauvage ?
Un sentier de randonnée le plus loin possible de la civilisation, qui traverserait la France. Un chemin qu’on doit faire en autonomie : qu’on puisse être capable par exemple de traverser les Cévennes, avec cinq ou six jours de nourriture sur le dos, sans avoir besoin de trouver de ravitaillement. Je ne pense pas être la seule à aimer ce genre de voyage, il y a un public pour ça. Moi, toute seule, je ne peux rien, mais en créant une association, en faisant connaître le projet…
« Sophie CHANVRIL a vécu une expérience de vie sauvage pendant plus de 5 mois ».
Vous ne craignez pas qu’en identifiant un tel chemin, il perde justement de son côté sauvage ?
Aux États-Unis, il y a de plus en plus de monde sur le sentier, notamment depuis la sortie du film « Into the Wild ». Du coup, ils commencent à réguler, comme on régule le mont Blanc. Mais je n’ai pas pensé à cela dans un premier temps, j’ai pensé au contraire que cela peut relancer une petite économie parallèle. Au bout d’un moment, il faut bien sortir du chemin pour rejoindre des petits villages et trouver de la nourriture. Pourquoi ne pas faire revivre des petits commerces qui se meurent, dans ces villages loin des grands axes de communication. Après, effectivement, il faut que les gens aient le respect de la nature…
« La Briochine Sophie CHANVRIL a marché 3475 km dans la nature, aux Etats-Unis ».
Vous avez déjà identifié des trajets possibles ?
J’ai imprimé des cartes de l’hyper ruralité, identifié des secteurs. Ce sont des chemins qui existent, il faut juste s’assurer qu’ils sont praticables, qu’ils ne sont pas fermés, répertorier les points d’eau, etc. Il y a tout ce travail à faire. On pourrait passer par moment sur les GR (NDLR : chemins de grande randonnée). Je lance l’idée, je cherche maintenant du monde pour adhérer au projet. La première étape est de créer une association.
Qu’est-ce que vous aimez dans la marche, seule ?
C’est une petite parenthèse enchantée, une petite bulle. Le monde médical est parfois difficile, ça me permet de souffler. Cela m’offre aussi du repos face à la complexité du monde. Je suis une femme moderne, mais ce monde moderne me fatigue. Sur ces sentiers, je cherche le silence. J’aime aussi me lancer des défis : au départ, le PCT, c’était un défi sportif, je me suis dit ensuite que c’était l’occasion d’être une ambassadrice de la Ligue contre le cancer.

« Je suis une femme moderne, mais ce monde moderne me fatigue ».

Catégories: Non classé

3 commentaires »

  1. Bonjour, j’aime votre projet car j’aime justement le monde calme et authentique en général et la nature encore sauvage en particulier, c’est reposant et c’est là d’où je viens, au fin fond du Morvan ! Depuis j’ai vadrouillé dans d’autres endroits et j’habite maintenant dans les Alpes de Haute Provence, qui ne figure pas sur le trajet mais, qui permet de randonner aussi plusieurs jours sans croiser beaucoup « la civilisation » sauf qu’il faut traverser le couloir urbanisé et industriel du Rhône lorsqu’on vient du massif central…
    Après avoir été 12 ans professeur des écoles je commence maintenant mon activité d’accompagnatrice en montagne. Auriez-vous besoin d’une correspondante Morvan ? Je suis originaire du canton de Montsauche vers le lac des Settons et je connais aussi le reste du Morvan, en Saône et Loire, ainsi que l’Avalonnais. J’ai aussi une bonne expérience de l’Auxois, du Chatillonais et du plateau de Langres, c’est là que j’ai été en poste les 1eres années de ma carrière d’instit’
    Bravo pour cette idée !

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    • Bonjour Lucie,
      je prends connaissance de votre message et vous remercie de l’intérêt que vous portez à notre projet.
      Cela a été un plaisir de vous lire et de voir que nous ne sommes pas seuls à aimer la nature et le calme sur cette terre.
      Nous serions ravis de votre aide car le travail étant titanesque toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.
      Je vous encourage à » suivre » notre blog notamment la rubrique « AU FIL DU CHEMIN » qui sera l’article vous permettant de connaître l’avancée de notre travail sur le terrain. Pour l’instant cet article est à l’état de brouillon et n’est pas diffusé sur le blog mais lorsqu’il sera effectif il sera le moyen pour être au courant des nouveautés.
      Je connais bien Montsauche car j’y avais de la famille, mais tous sont décédés maintenant. L’endroit est beau et tranquille, tout comme j’aime.
      Je serais ravie d’avoir de vos nouvelles dès que vous serez libre pour nous aider sur le terrain, en fonction de notre avancée sur le terrain.
      Nous avons identifié des zones difficiles à passer et celle du couloir de la vallée du Rhône en fait partie. Mais il faudra bien y passer pourtant. Nous chercherons en temps voulu l’itinéraire le plus sympa pour traverser cette zone.
      Vous-même, avez-vous des indications précieuses à nous communiquer concernant ce point de passage délicat? Si oui faîtes-nous part de vos conseils si vous connaissez l’endroit s’il vous plaît.
      Si vous le souhaitez, vous pouvez nous soutenir en adhérant à notre Association. Envoyez-nous votre demande d’adhésion si l’idée vous tente en allant sur l’article « adhésion » de notre blog.
      En attendant de vous lire, je vous souhaite de belles marches nature dans notre beau pays.
      Bonne soirée.
      Vous pouvez aussi me contacter par téléphone au 06.48.60.07.60, je répondrais personnellement à vos questions si vous le voulez.
      Sophie CHANVRIL, Présidente.

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      je prends connaissance de votre message et vous remercie de l’intérêt que vous portez à notre projet.
      Cela a été un plaisir de vous lire et de voir que nous ne sommes pas seuls à aimer la nature et le calme sur cette terre.
      Nous serions ravis de votre aide car le travail étant titanesque toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.
      Je vous encourage à » suivre » notre blog notamment la rubrique « AU FIL DU CHEMIN » qui sera l’article vous permettant de connaître l’avancée de notre travail sur le terrain. Pour l’instant cet article est à l’état de brouillon et n’est pas diffusé sur le blog mais lorsqu’il sera effectif il sera le moyen pour être au courant des nouveautés.
      Je connais bien Montsauche car j’y avais de la famille, mais tous sont décédés maintenant. L’endroit est beau et tranquille, tout comme j’aime.
      Je serais ravie d’avoir de vos nouvelles dès que vous serez libre pour nous aider sur le terrain, en fonction de notre avancée sur le terrain.
      Nous avons identifié des zones difficiles à passer et celle du couloir de la vallée du Rhône en fait partie. Mais il faudra bien y passer pourtant. Nous chercherons en temps voulu l’itinéraire le plus sympa pour traverser cette zone.
      Vous-même, avez-vous des indications précieuses à nous communiquer concernant ce point de passage délicat? Si oui faîtes-nous part de vos conseils si vous connaissez l’endroit s’il vous plaît.
      Si vous le souhaitez, vous pouvez nous soutenir en adhérant à notre Association. Envoyez-nous votre demande d’adhésion si l’idée vous tente en allant sur l’article « adhésion » de notre blog.
      En attendant de vous lire, je vous souhaite de belles marches nature dans notre beau pays.
      Bonne soirée.
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      Sophie CHANVRIL, Présidente.

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